07/09/2009

NPAI : n'habite plus à l'adresse indiquée

Mon nouveau projet, entre art postal, ballade hebdomadaire et rencontres.Je lui consacre un blogue, qui s'étoffera au fil des courriers et des moments passés sur le lieu.decoration

18:22 Écrit par BroC | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2007

 

MBDupont_netL’Apéroculture de l’Espace Minières accueille l’exposition itinéranted’art postal « Une rivière dans la ville » les dimanches 9 et 16 septembre, de 10 à 13 heures.

Après Eupen, c’est donc l’Espace Minières qui accueillera l’exposition itinérante dans le cadre de l'Apéroculture du dimanche matin.

« Une rivière dans la ville » est une exposition itinérante d'art postal.
Elle présente les oeuvres de 59 artistes ou collectifs, provenant de 27 pays (Australie, Biélorussie, Finlande, Chili, Thaïlande, Japon, Tahiti, Canada, Belgique,…) sur le thème de l'eau et la cité, sans qu'aucune sélection n'ait lieu, ainsi que le veut l'usage en art postal.

Tout objet créatif, envoyé par la poste et estampillé d'un cachet postal est une œuvre d'art postal.
Non commercial, populaire et mondial, l'art postal est social, ludique et aisément accessible à tous.
Qui n'a jamais eu envie de personnaliser une enveloppe?

Le projet « Une rivière dans la ville » est nourri de mon environnement immédiat; le risque actuel de perdre une très belle partie de la Vesdre au cœur de Verviers. Un des rôles de l'art n'a-t-il pas été depuis toujours de poser un regard poétique et créatif sur la vie et l'actualité?

Selon la tradition de l’Apéroculture de l’Espace Minières, une tombola ouverte à tous les visiteurs permettra de gagner une œuvre d’art postal, spécialement créée pour l’occasion et visible sur place.

A voir absolument à l'Espace Minières,
5, place Général Jacques à Verviers,
les dimanches 9 et 16 septembre 2007, de 10 à 13 heures.
Entrée gratuite.

10:41 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

Raconter des histoires* [II] : la légende — (English text, click here)

lire la première partie

À 15 mètres démarre la dalle en béton.

220 mètres de long, par-dessus la rivière; un terrain bon marché. Ça c’est un rêve concret.
Environ 15.000 mètres carrés d’espace ouvert, au coeur de la ville.

Le rez-de-chaussée et deux étages sont dédiés pour la galerie commerçante aux marques internationales et à des appartements de haut standing, à quoi s’ajoute en sous-sol deux niveaux de parking, qui compléteront les rentrées financières des locations.

Face à vous, à 15 mètres, il y a un mur de béton qui cache le quai de débarquement pour semi-remorques et, juste derrière le quai, un vaste entrepôt pour approvisionner tout le complexe de magasins.

C’est ce lieu qui le pousse dehors.


Plus de détails concernant ce cauchemar?
http://verviers.skynetblogs.be/
http://www.vesdre-avenir.be/

[* Ce texte est une participation au projet « City Walks » (Marches urbaines) de Rupert Hartley - septembre 2006]



City Walks* [II]: The Tale — (texte français, cliquez ici)

to read the first part

At 15 metres starts the concrete plane.

220 metres long over the river; a low cost ground. That’s a concrete dream.
Around 15,000 square metres of open space, in the heart of the city.

The ground and two floors dedicated to commercial gallery with international brands and high cost penthouses, added to underground parking on two levels, which completes financial return of rents.

Facing you, at 15 metres, it is a concrete wall hiding the unloading wharf for trucks and, just behind the wharf, a high warehouse to provide all the complex of shops.

This is the place pushes him out.

More details about this nightmare (in French)?
http://verviers.skynetblogs.be/
http://www.vesdre-avenir.be/

[* This text is participation to “City Walks” project from Rupert Hartley - September 2006]

11:03 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Raconter des histoires* [I] : la scène — (English text, click here)

Une petite ville de 35.000 habitants, établie le long d’une rivière, voie de communication d’un autre age et source d’une activité industrielle, la laine, également tombée dans le passé.

L’étroit corridor de la vallée, appuyé par la ligne du temps, à imbriqué maisons, vieilles industries et nature dans un équilibre instable mais strictement proportionnel.

Quelque combat entre les citoyens et la Ville a conduit à produire un espace ouvert de 250 mètres sur 50, dans l’hyper centre; source de lumière et de vie pour certains et espace disgracieux et inachevé pour d’autres.

C’est ce lieu qu’il a choisi pour s’installer.


lire la seconde partie

[* Ce texte est une participation au projet « City Walks » (Marches urbaines) de Rupert Hartley - septembre 2006]



City Walks* [I]: The Scene — (texte français, cliquez ici)

A small town of 35,000 inhabitants, established along a river, way of communication from another age and source of industrial activity, the woollen, similarly get down in the past.

The narrow corridor of the valley, sustained by the line of time, imbricates houses, old industries and nature in an unstably but strictly proportional balance.

Some fights between citizen and City has produced a 250 x 50 metres open space in the hyper centre; source of light and live to some and disgraceful and uncompleted site to others.

This is the place he chooses to live.

[* This text is participation to “City Walks” project from Rupert Hartley - September 2006]

To read the second part

11:00 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2004

rase campagne

Nouvelle rencontre. Je me suis attardé un peu sur place.
Voilà, jusqu’au 12 juin 2004, un marathon de lecture publique et de poésie politique.
Rase campagne itinérante et à la recherche de la rencontre humaine, se joue en superposition de la campagne dite électorale. Véritable creuset, les chroniques quotidiennes et poétiques sont nourries de la terre et des routes parcourues, de l’Opération Villages Roumains, de Causes Communes,…

Ceci est donc une invitation à aller , pour y glaner toutes les infos pratiques et poétiques sur ce marathon qui
vaut bien un détour, sans doute.

http://www.lautresite.com/new/lejour2/200404/index.asp

13:31 Écrit par BroC | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/02/2004

Giuseppe Penone — (English text, click here)

Respirer est la sculpture automatique, involontaire,
qui se rapproche le plus de l’osmose avec les choses.
C’est l’action qui efface l’enveloppe, l’identité donnée par la peau.
Chaque respiration porte en soi le principe de la fécondation,
c’est un élément qui pénètre en un autre corps
et l’émission du souffle en témoigne par sa forme.

Giuseppe Penone, 1977

In Giuseppe Penone
Ed. Hopefulmonster – Carré d’Art, Musée d’art contemporain de Nîmes, 1997 (épuisé)

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Giuseppe Penone — (texte français, cliquez ici)

To breathe is the automatic sculpture, involuntary,
who approaches most of osmosis with things.
This action erases the envelope, the identity given by the skin.
Each breathing carries in oneself the principle of fecundation,
it is an element which penetrates in another body
and the emission of breath testifies that by its form.

Giuseppe Penone, 1977

20:07 Écrit par BroC | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

matrice — (English text, click here)

Il y a des intrépides, des pressés, des excités.
Il y a des aventuriers, des fougueux, des avant-gardistes.
Il y en a qui brûlent par-dedans, qui sortent nus toute l'année.
Il y en a qui gèlent par-dehors et laissent les volets baissés en permanence.
Il y en a qui sont perpétuellement tendus, sous pression, condensés, brumeux et instables, écartelés entre le feu intérieur et la glace du dehors.

C'est dans cette frontière violente de contraste que prend forme l'existence. C’est sur ce fil incertain que nous évoluons. C’est dans ce non espace que nous nous mouvons et prenons conscience.

La pression de l’air sur notre corps est la matrice de notre peau.
Un rayon de lumière qui touche un objet provoque la sensation qu’il existe une pression sur la surface illuminée.
La pression de la lumière sur les yeux.
Giuseppe Penone, 1970


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matrix — (texte français, cliquez ici)

There are some intrepid ones, some pressed, some excited ones.
There are some adventurers, some impetuous, some avant-gardistes.
There are some who burn inside, who leave naked all the year.
There are some who freeze outside and leave permanently the shutters lowered.
There are some who are perpetually tended, under pressure, digests, misty and unstable, quartered between the inner fire and the ice of outside.

In this violent border of contrast, the existence takes on form. On this dubious wire, we evolve. In this non-space, we are driven and become aware.

The pressure of the air on our body is the matrix of our skin.
A ray of light which touches an object causes the feeling thereis a pressure on illuminated surface.
Pressure of the light on the eyes.
Giuseppe Penone, 1970

19:55 Écrit par BroC | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |