07/08/2007

 

MBDupont_netL’Apéroculture de l’Espace Minières accueille l’exposition itinéranted’art postal « Une rivière dans la ville » les dimanches 9 et 16 septembre, de 10 à 13 heures.

Après Eupen, c’est donc l’Espace Minières qui accueillera l’exposition itinérante dans le cadre de l'Apéroculture du dimanche matin.

« Une rivière dans la ville » est une exposition itinérante d'art postal.
Elle présente les oeuvres de 59 artistes ou collectifs, provenant de 27 pays (Australie, Biélorussie, Finlande, Chili, Thaïlande, Japon, Tahiti, Canada, Belgique,…) sur le thème de l'eau et la cité, sans qu'aucune sélection n'ait lieu, ainsi que le veut l'usage en art postal.

Tout objet créatif, envoyé par la poste et estampillé d'un cachet postal est une œuvre d'art postal.
Non commercial, populaire et mondial, l'art postal est social, ludique et aisément accessible à tous.
Qui n'a jamais eu envie de personnaliser une enveloppe?

Le projet « Une rivière dans la ville » est nourri de mon environnement immédiat; le risque actuel de perdre une très belle partie de la Vesdre au cœur de Verviers. Un des rôles de l'art n'a-t-il pas été depuis toujours de poser un regard poétique et créatif sur la vie et l'actualité?

Selon la tradition de l’Apéroculture de l’Espace Minières, une tombola ouverte à tous les visiteurs permettra de gagner une œuvre d’art postal, spécialement créée pour l’occasion et visible sur place.

A voir absolument à l'Espace Minières,
5, place Général Jacques à Verviers,
les dimanches 9 et 16 septembre 2007, de 10 à 13 heures.
Entrée gratuite.

10:41 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

Raconter des histoires* [II] : la légende — (English text, click here)

lire la première partie

À 15 mètres démarre la dalle en béton.

220 mètres de long, par-dessus la rivière; un terrain bon marché. Ça c’est un rêve concret.
Environ 15.000 mètres carrés d’espace ouvert, au coeur de la ville.

Le rez-de-chaussée et deux étages sont dédiés pour la galerie commerçante aux marques internationales et à des appartements de haut standing, à quoi s’ajoute en sous-sol deux niveaux de parking, qui compléteront les rentrées financières des locations.

Face à vous, à 15 mètres, il y a un mur de béton qui cache le quai de débarquement pour semi-remorques et, juste derrière le quai, un vaste entrepôt pour approvisionner tout le complexe de magasins.

C’est ce lieu qui le pousse dehors.


Plus de détails concernant ce cauchemar?
http://verviers.skynetblogs.be/
http://www.vesdre-avenir.be/

[* Ce texte est une participation au projet « City Walks » (Marches urbaines) de Rupert Hartley - septembre 2006]



City Walks* [II]: The Tale — (texte français, cliquez ici)

to read the first part

At 15 metres starts the concrete plane.

220 metres long over the river; a low cost ground. That’s a concrete dream.
Around 15,000 square metres of open space, in the heart of the city.

The ground and two floors dedicated to commercial gallery with international brands and high cost penthouses, added to underground parking on two levels, which completes financial return of rents.

Facing you, at 15 metres, it is a concrete wall hiding the unloading wharf for trucks and, just behind the wharf, a high warehouse to provide all the complex of shops.

This is the place pushes him out.

More details about this nightmare (in French)?
http://verviers.skynetblogs.be/
http://www.vesdre-avenir.be/

[* This text is participation to “City Walks” project from Rupert Hartley - September 2006]

11:03 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Raconter des histoires* [I] : la scène — (English text, click here)

Une petite ville de 35.000 habitants, établie le long d’une rivière, voie de communication d’un autre age et source d’une activité industrielle, la laine, également tombée dans le passé.

L’étroit corridor de la vallée, appuyé par la ligne du temps, à imbriqué maisons, vieilles industries et nature dans un équilibre instable mais strictement proportionnel.

Quelque combat entre les citoyens et la Ville a conduit à produire un espace ouvert de 250 mètres sur 50, dans l’hyper centre; source de lumière et de vie pour certains et espace disgracieux et inachevé pour d’autres.

C’est ce lieu qu’il a choisi pour s’installer.


lire la seconde partie

[* Ce texte est une participation au projet « City Walks » (Marches urbaines) de Rupert Hartley - septembre 2006]



City Walks* [I]: The Scene — (texte français, cliquez ici)

A small town of 35,000 inhabitants, established along a river, way of communication from another age and source of industrial activity, the woollen, similarly get down in the past.

The narrow corridor of the valley, sustained by the line of time, imbricates houses, old industries and nature in an unstably but strictly proportional balance.

Some fights between citizen and City has produced a 250 x 50 metres open space in the hyper centre; source of light and live to some and disgraceful and uncompleted site to others.

This is the place he chooses to live.

[* This text is participation to “City Walks” project from Rupert Hartley - September 2006]

To read the second part

11:00 Écrit par BroC dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |